Le plus petit SI est constitué d’un processeur (CPU pour l’anglais) ou d’une unité de calcul associé à une mémoire. Le processeur est en fait un circuit électronique capable de réaliser diverses tâches à la fois : écriture de données en mémoire, réalisation de calcul, et lecture des données en mémoire.
Les ordinateurs utilisent une architecture spéciale dénommée Architecture de Von Neumann. Selon cette structure, l’ordinateur possède un processeur pour l’exécution des programmes logés dans sa mémoire.
La mémoire héberge en plus du programme à lancer, les données nécessaires à l’exécution du programme. L’information dans les SI est représentée dans la plus simple expression : le bit. Le binary digit comme l’appellent les Anglais n’a que deux valeurs possibles définies par convention comme 0 et 1.
Le bit physiquement est représenté de deux manières : soit comme une charge électrique ou une forme magnétique quand il est sauvegardé, soit comme signal électrique ou optique lorsqu’on le transmet.
Notons juste que le bit permet de stocker et de transférer l’information. Le traitement des bits dans les SI ne se fait pas individuellement. Le système informatique apparaît donc comme un ensemble de techniques informatiques et de télécommunication servant à élaborer, présenter, traiter, conserver ou détruire les données.
L’objectif du Middleware est de fournir aux applications des services et fonctionnalités communes. Gestion des API, authentification, services d’application, gestion des données, tous ces services sont en réalité gérés par ces solutions.
Ces logiciels intermédiaires améliorent l’efficacité des développeurs chargés de concevoir des applications. Il fait interagir les données, les applications et les utilisateurs.
Une entreprise qui a un environnement conteneurisé et multicloud peut utiliser de telles applications pour améliorer la rentabilité de l’entreprise et exécuter des applications à grandes échelles.
Miser sur le développement d’applications cloud-native procure de nombreux bienfaits, mais de l’autre côté, il rend l’environnement complexe. Les applications doivent être déployées sur différentes structures partant des sites privés aux clouds publics.
Une architecture peut varier énormément et les développeurs devront intégrer les différents langages, outils et structures. Avec cette approche, il arrive à travailler plus rapidement, et à être compétitif.
Dans la lutte continue que se livrent les entreprises dans l’innovation, rester au top revient à distancer les concurrents. C’est dans cette logique qu’IBM crée des concepts pour permettre aux entreprises d’aller au-delà de leurs limites et d’atteindre de nouvelles prouesses technologiques.
La documentation est de plus en plus exigée. Non seulement parce que c’est demandé, mais c’est désormais une exigence dans les entreprises.
IBM Rational System Architect s’affirme comme la version évoluée de l’excellent logiciel de modélisation IBM pour l’architecture d’entreprise. Les entreprises peuvent utiliser IBM SA pour la création des artefacts UMl comme le diagramme de modèle de données et le diagramme de séquence. D’autres l’utilisent pour la documentation des projets de leurs clients ou en interne.
IBM BladeCenter a servi d’architecture au serveur lame d’IBM jusqu’à être remplacé par Flex System. Le département x86 a par la suite été cédé à Lenovo courant 2014.
Tout commence en 1999 lorsqu’IBM BC réalise son retard sur la niche des serveurs de lames. En 2002, il propose sa solution, un processeur Intel x86 avec multiples entrées. D’autres innovations suivront jusqu’à l’apparition en 2012 du système Flex.
Le HACMP dans les SI est un procédé de haute disponibilité conçu par IBM à l’aide de Reliable Scalable Cluster Technology. Le High Availability Cluster MultiProcessing depuis la version 7.11 sorti en 2013 est disponible pour AIX. Une version sous licence IBM existe pour Linux à partir de l’édition 5.4, le nom exact de la licence est IPLA.
Les ordinateurs VAX fabriqués par l’entreprise Digital Equipment Corporation et sortis dans les années 1975 ont connu un vrai succès. La gamme s’est positionnée comme l’héritier des PDP-11 qui étaient les premiers modèles.
Son nom même signifie Virtual Address eXtension et renvoie à l’amélioration du faible adressage mémoire qu’offrait le PDP-11. Ces machines sont très rares actuellement.
MicroFocus Together facilite la synchronisation entre le code, les conceptions, les architectures, le cahier de charges et la modélisation de l’entreprise. Son approche collaborative est unique et il n’en existe pas 2.
Les grandes firmes de production de logiciels amènent les sociétés à revoir leur architecture. Aqualogic fait partie de ces avancées et est édité par l’américain BEA.